Je crois que ça se passe de commentaires. Enjoy.
par Julien
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Bonus
par Julien
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No-Life
Voilà un petit jeu graphique fort amusant proposé par la belle Sironimo sur son blog. Je me permet d'en copier-coller les règles :
1. http://en.wikipedia.org/wiki/Special:Random
Le premier article de la page est le nom de votre groupe.
2. http://www.quotationspage.com/random.php3
Les 4 derniers mots de la dernière citation seront le titre de votre album.
3. http://www.flickr.com/explore/interesting/7days/
La 3ème photo, quelle qu'elle soit, sera votre pochette d'album !
Prenez la photo, ajoutez-y votre nom de groupe et le titre de l'album... Vous avez maintenant votre pochette d'album.
Voilà le résultat pour moi :

Avis aux graphistes en herbe de tenter à leur tour ce petit exercice. Et on ne triche pas !
1. http://en.wikipedia.org/wiki/Special:Random
Le premier article de la page est le nom de votre groupe.
2. http://www.quotationspage.com/random.php3
Les 4 derniers mots de la dernière citation seront le titre de votre album.
3. http://www.flickr.com/explore/interesting/7days/
La 3ème photo, quelle qu'elle soit, sera votre pochette d'album !
Prenez la photo, ajoutez-y votre nom de groupe et le titre de l'album... Vous avez maintenant votre pochette d'album.
Voilà le résultat pour moi :

Avis aux graphistes en herbe de tenter à leur tour ce petit exercice. Et on ne triche pas !
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"Mon année chez Madame D."
Comme je n'ai pas trop le temps ces jours-ci de dessiner (et n'ayant, à vrai dire, pas grand'chose à raconter), je vais plutôt vous parler de la genèse de la licence Aliens vs Predator, en l'occurence le comic-book publié par Dark Horse.

Au commencement, donc était l'éditeur Dark Horse, déjà à l'origine de comics dérivés des sagas Aliens et Predator. Il n'en faut pas plus pour enflammer l'imagination des scénaristes de Dark Horse qui imaginent un potentiel cross-over entre les deux bêbêtes. La 20th Century Fox donne son accord et le comics Aliens vs Predator voit le jour en 1989 (soit un an avant la sortie de Predator 2 au cinéma, dans lequel un crâne de xénomorphe apparaît parmi les trophées du chasseur).
La première minisérie, intitulée simplement Aliens vs Predator, se déroule sur la planète Ryushi. Les Predators (ou Yautja, leur véritable nom) y reviennent régulièrement, inséminant des xénomorphes sur la faune locale afin de mettre en place une grande chasse. Le schéma se repète à nouveau mais ce que les Yautja n'ont pas prévu, c'est qu'une communauté humaine s'est installée sur Ryuishi entretemps. Les Aliens commencent à se reproduire plus vite que prévu et les chasseurs se retrouvent débordés. Seule une entraide hors du commun entre un Predator et Machiko, la responsable humaine de la colonie, permet l'annihilation de la ruche alien. Mortellement blessé, le guerrier Yautja utilise du sang alien pour "marquer" Machiko avant de mourir (scène d'ailleurs reprise dans le film). Machiko est désormais considérée comme membre du clan et quitte Ryushi avec les Predators.
Cette excellente minisérie au scénario efficace est suivie de War, qui poursuit l'histoire de Machiko. Après un an passé parmi les Predators, elle découvre que ceux-ci chassent également du gibier humain, ce qui la pousse à trahir le clan pour se ranger aux côtés de ses semblables. War est plutôt décevant dans son dénouement (la fameuse guerre promise se limite à une grosse baston) mais décrit en détail les us et coutumes des Predators et leur société.

Eternal raconte comment un certain Li a acquis l'immortalité en dévorant le cœur d'un Predator après avoir assisté au crash de leur vaisseau. Âgé de 700 ans et à la tête d'une tentaculaire mégacorporation, Li – devenu entretemps Gideon Lee – a construit sa fortune en exploitant la technologie du vaisseau extra-terrestre. Lorsque ses savants découvrent à bord une chambre vérouillée contenant de mystérieux œufs, Lee n'y voit bien sûr qu'une nouvelle source de profit... Devine qui vient dîner...
Deadliest of the Species était scénarisé par Chris Claremont, grand manitou des X-Men dans les années 80, et le moins qu'on puisse dire c'est que son traitement de la licence est plutôt... hallucinogène. Le personnage principal est une dame de compagnie artificielle nommée Caryn Delacroix, hantée par les souvenirs d'une vie antérieure. Traquée par un Predator – ou plutôt "une" Predator – qui semble la connaître sous le nom Ash Parnall, Caryn va tenter de tirer le fin mot d'une histoire légèrement capillotractée (d'ailleurs moi je n'ai pas encore tout compris...) A noter que la guerrière Yautja a, sur son mur des trophées, le masque de Batman et le bras de Wolverine ^^
Voilà pour les quatre miniséries principales d'AvP, auxquelles s'ajoutent moult histoires courtes et one-shots, notamment l'excellent Lefty's revenge.

Au commencement, donc était l'éditeur Dark Horse, déjà à l'origine de comics dérivés des sagas Aliens et Predator. Il n'en faut pas plus pour enflammer l'imagination des scénaristes de Dark Horse qui imaginent un potentiel cross-over entre les deux bêbêtes. La 20th Century Fox donne son accord et le comics Aliens vs Predator voit le jour en 1989 (soit un an avant la sortie de Predator 2 au cinéma, dans lequel un crâne de xénomorphe apparaît parmi les trophées du chasseur).
La première minisérie, intitulée simplement Aliens vs Predator, se déroule sur la planète Ryushi. Les Predators (ou Yautja, leur véritable nom) y reviennent régulièrement, inséminant des xénomorphes sur la faune locale afin de mettre en place une grande chasse. Le schéma se repète à nouveau mais ce que les Yautja n'ont pas prévu, c'est qu'une communauté humaine s'est installée sur Ryuishi entretemps. Les Aliens commencent à se reproduire plus vite que prévu et les chasseurs se retrouvent débordés. Seule une entraide hors du commun entre un Predator et Machiko, la responsable humaine de la colonie, permet l'annihilation de la ruche alien. Mortellement blessé, le guerrier Yautja utilise du sang alien pour "marquer" Machiko avant de mourir (scène d'ailleurs reprise dans le film). Machiko est désormais considérée comme membre du clan et quitte Ryushi avec les Predators.
Cette excellente minisérie au scénario efficace est suivie de War, qui poursuit l'histoire de Machiko. Après un an passé parmi les Predators, elle découvre que ceux-ci chassent également du gibier humain, ce qui la pousse à trahir le clan pour se ranger aux côtés de ses semblables. War est plutôt décevant dans son dénouement (la fameuse guerre promise se limite à une grosse baston) mais décrit en détail les us et coutumes des Predators et leur société.
Eternal raconte comment un certain Li a acquis l'immortalité en dévorant le cœur d'un Predator après avoir assisté au crash de leur vaisseau. Âgé de 700 ans et à la tête d'une tentaculaire mégacorporation, Li – devenu entretemps Gideon Lee – a construit sa fortune en exploitant la technologie du vaisseau extra-terrestre. Lorsque ses savants découvrent à bord une chambre vérouillée contenant de mystérieux œufs, Lee n'y voit bien sûr qu'une nouvelle source de profit... Devine qui vient dîner...
Deadliest of the Species était scénarisé par Chris Claremont, grand manitou des X-Men dans les années 80, et le moins qu'on puisse dire c'est que son traitement de la licence est plutôt... hallucinogène. Le personnage principal est une dame de compagnie artificielle nommée Caryn Delacroix, hantée par les souvenirs d'une vie antérieure. Traquée par un Predator – ou plutôt "une" Predator – qui semble la connaître sous le nom Ash Parnall, Caryn va tenter de tirer le fin mot d'une histoire légèrement capillotractée (d'ailleurs moi je n'ai pas encore tout compris...) A noter que la guerrière Yautja a, sur son mur des trophées, le masque de Batman et le bras de Wolverine ^^
Voilà pour les quatre miniséries principales d'AvP, auxquelles s'ajoutent moult histoires courtes et one-shots, notamment l'excellent Lefty's revenge.
par Julien
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No-Life

