Avec le succès rencontré par la série animée Clone Wars, Lucasfilm a décidé de produire une série en images de synthèse. Les
premiers épisodes de ladite série seront remontés en version film qui sortira au cinéma cet été dans les salles américaines. Moi ça me donne carrément plus envie que la récente
trilogie...
par Julien
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Bonus

Deux critiques express aujourd'hui. On commence avec Chasseurs de Dragons, adapté d'une série animée créée par Arthur Qwak qui est l'un des quelques succès français dans le domaine. Je dois avouer que je ne connaissais pas du tout, c'est donc avec la curiosité d'un regard neuf que je suis allé voir le long-métrage en images de synthèse récemment sorti en salles.
Le film suit les "exploits" de Gwizdo et Lian-Chu (et leur dragon-lapin-machin Hector), deux chasseurs de Dragons légèrement escrocs sur les bords qui évoluent dans un univers étrange constitué de multiples îles flottantes. Ils sont bientôt recrutés par Zoé, la pétillante nièce du cacochyme seigneur Arnold pour trouver et défaire le Bouffe-Monde, le plus gros et le plus terrifiant des Dragons, responsable de la déliquescence de cet univers.

Ce qui séduit le plus dans le film, c'est son univers invraisemblable et coloré, entre Laputa et Mario Galaxy (sic). Question scénario, Chasseurs de Dragons ne vole quand même pas très haut, mais quelque part, on s'en moque : c'est une aventure. Le film délivre son lot de scènes spectaculaires, parfois impressionnantes visuellement, souvent drôles. Les personnages sont humains et attachants. Bref, on ressort de la séance avec un grand sourire d'enfant et un seul regret : c'est trop court !
*****
Dans un tout autre registre, L'Orphelinat (El Orfanato) est un film fantastique espagnol de
Juan Antonio Bayona produit par Guillermo Del Toro. Plus grand succès cinématographique espagnol de tous les temps, il raconte l'histoire de Laura (Belén Rueda), qui revient habiter dans
l'orphelinat de son enfance pour en faire un centre pour enfant handicapés. Le propre fils adopté de Laura, Simon, est un enfant troublé, atteint du VIH, qui passe le plus clair de son temps à
parler à des amis imaginaires. Lorsque Simon, disparaît sans laisser de traces, Laura se met à suspecter des forces surnaturelles à l'œuvre dans l'ancienne bâtisse...

L'Orphelinat est un film beau et efficace, à défaut d'être très original. L'atmosphère est pesante et mystérieuse, et certaines scènes prennent aux tripes. Toute la scène du médium en particulier est d'une habileté redoutable. L'histoire n'échappe malheureusement pas à quelques incohérences et aux clichés inhérents au genre, le fait d'avoir opté pour une approche plus dramatique qu'horrifique n'empêchera pas le spectateur de tracer les parallèles qui s'imposent avec d'autres classiques du genre comme The Others et Sixième Sens.

L'Orphelinat est un film beau et efficace, à défaut d'être très original. L'atmosphère est pesante et mystérieuse, et certaines scènes prennent aux tripes. Toute la scène du médium en particulier est d'une habileté redoutable. L'histoire n'échappe malheureusement pas à quelques incohérences et aux clichés inhérents au genre, le fait d'avoir opté pour une approche plus dramatique qu'horrifique n'empêchera pas le spectateur de tracer les parallèles qui s'imposent avec d'autres classiques du genre comme The Others et Sixième Sens.
par Julien
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Les Critiques du Geek
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No-Life

L'éditeur américain Shout! Factory a enfin sorti l'édition DVD de la série animée Sam & Max - Freelance Police, adaptée du comics de Steve Purcell (dont on ne parlera jamais assez). La série était passée (inaperçue) en France sur FoxKids et France 3 en 1998 sous le titre Sam & Max - Privés de Police. Elle se compose de 24 épisodes de 12 minutes + 2 épisodes de 25 minutes (le pilote et le final). On y retrouve l'humour débile du comics et des jeux vidéo, quoiqu'un peu édulcoré pour la télé enfantine. Enfin on a quand même un épisode purement magique où Sam & Max affrontent Zeus, lequel se présente comme étant "the slayer of Uranus !" Magnifique.
Pour ceux qui prennent la DeSoto en marche, Sam & Max sont un duo improbable de flics, 50% chien, 50% lapin, 100% barré. Une histoire traditionnelle de Sam & Max commence par un appel du commissaire, envoyant nos deux intrépides enquêteurs après un super vilain quelconque. Parmi ceux-ci, leur archi-némésis Mack Salmon (un poisson rouge persuadé d'être Dr. No), des aliens, un bébé géant, un plateau repas mutant, etc. Vous voyez le genre. La série introduisait également un nouveau personnage par rapport au comics, la géniale Geek, de son vrai nom Darla Gugenheek. La plupart des fans la détestent, moi je l'adore. Allez savoir, c'est peut-être parce qu'elle est geek, rousse et complètement blasée. Darla vit dans le "Sous-sol de Solitude" où elle confectionne des gadgets idiots pour Sam & Max.
L'édition DVD est de très bonne facture. Deux DVD contiennent l'intégralité des épisodes, en anglais non sous-titré uniquement, une troisième galette étant consacrée aux bonus. Et on peut dire que Shout! ne s'est pas payé la tête du client. Interviews, making of des jeux, courts-métrages spéciaux, démo de Ice Station Santa (l'épisode 201 des jeux Telltale), et surtout la bible de la série et une belle collection de croquis et model-sheets accessibles en PDF à la racine du DVD. Bref, un must pour le fan.
par Julien
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